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18 conseils pour prendre l’avion avec un bébé sur des vols long-courriers

Pour avoir voyagé entre la Nouvelle-Calédonie et la métropole plusieurs fois, nous étions prêts à affronter les 24 heures de vol lors de notre retour définitif sur le Caillou. Sauf que cette fois-ci, on comptait un petit loup de 9 mois en plus dans les bagages ! De nombreux articles existent déjà sur les conseils pour voyager avec un bébé mais on s’est dit, une fois de plus, que de laisser quelques conseils par ici pourraient aider les parents qui nous lisent. Vous n'êtes pas obligés de tous les appliquer évidemment ! Prêt pour le décollage ? Promis, ça va bien se passer !

Accès rapide

La demande de passeport

On n’y pense pas forcément dans un premier temps et lorsqu’on s’en préoccupe, il est parfois trop tard ! Surtout avec les lenteurs administratives dans certains communes. N’hésitez pas à prendre de l’avance dans la demande de passeport pour votre enfant : plus tôt elle sera faite, plus tôt il arrivera et vous évitera ainsi une déconvenue de dernière minute ! Même si Florian est photographe et qu’il aurait pu réaliser la photo d’identité de Raphaël, nous avons préféré qu’elle soit faite en studio. La photographe avait l’habitude des enfants, le cadrage était parfait et l’expression aussi (il n’a pas souri vu qu’il était intimidé !). Par précaution, prévoyez également d’avoir sur vous votre livret de famille pour le voyage, si jamais vous ne portez pas tous le même nom. De même, on vous conseille d’avoir tous vos documents (cartes d’identité, passeports, autorisation spécifiques etc.) scannés et rangés dans votre cloud ! 

Prenez une nuit à l’hôtel de l’aéroport avant le vol 

Si votre vol est dans la matinée, vous allez devoir arriver assez tôt à l’aéroport. Si vous avez déjà plusieurs heures de route pour le rejoindre, nous ne pouvons que vous conseiller de venir la veille et de prendre une nuit d’hôtel sur place. Certes ce n’est pas très économique, mais lorsqu’on s’apprête à faire un voyage de 24h en avion pour l’autre bout du monde, il vaut mieux arriver à l’enregistrement en pleine forme, encore plus avec un bébé ! Le réveiller à 3h du matin pour prendre la voiture ou le train (coucou les embouteillages ou les grèves de train) pour ensuite courir dans un aéroport bondé … Ce n’est pas forcément la meilleure solution ! 

Nous habitions à Nancy, à moins de 2h en TGV de l’aéroport Charles De Gaulle. Notre premier vol étant à 10h40, nous avions préféré prendre un hôtel la veille (Holiday Inn Express Paris – CDG Airport). Cela nous a permis également de rendre le voyage plus concret pour Raphaël et de le préparer tout doucement en changeant d’environnement petit à petit (gare, hôtel, aéroport). 

Réserver un siège en début de rangée avec berceau

C’est une option à laquelle nous pensons tout de suite pour les vols long courrier : obtenir un siège en début de rangée avec un berceau qui s’accroche au mur devant soi. Petit rappel : ils sont accessibles pour les bébés mesurant jusqu’à 70 cm ou pour un poids de 10kg maximum. Pour les avoir utilisé une fois sur un vol Aircalin Tokyo-Nouméa avec notre fils Raphaël, voici ce que nous pouvons vous dire :

Les avantages

  • Vous avez un berceau à votre disposition ! C’est choc ça nan ?
  • Vous avez de la place pour vos jambes par rapport aux autres sièges. 
  • L’espace supplémentaire au niveau des jambes peut servir de petit coin jeu pour votre bébé si le vol est calme. 
  • Étant en début de rangée, vous êtes généralement servis en premier pendant les repas !

Les inconvénients

  • Vous ne pourrez pas toujours le demander à l’avance, tout dépend des conditions de votre compagnie ! Par exemple, pour notre voyage une fois débarqués à Helsinki, nous avons du foncer au guichet d’enregistrement pour Tokyo pour en faire la demande car c’est souvent et malheureusement les premiers arrivés, les premiers servis ! 
  • Le verdict était tombé par le pédiatre quelques jours avant de partir : notre fils mesurait pile 70 cm ! (soit la taille maximum autorisée). Nous avons donc hésité avant de prendre le berceau. Mais nous avons agi par précaution en préférant le demander, plutôt que de le regretter. Surtout qu’il est souvent conseillé de le demander à l’avance (vérifiez bien les conditions auprès de votre compagnie).  Finalement, Raphaël était clairement trop grand pour le berceau, il ne pouvait pas bouger ses bras et sa tête ! Certes lorsqu’il dort il n’est pas censé bouger, mais entre l’étroitesse du berceau et ses membres qui le touchait, il n’y trouvait aucun confort. Du coup le berceau ne nous a pas été d’une grande utilité… A privilégier donc pour les petits bébés
  • Il faut le ranger lors des turbulences (pas pratique lorsque votre bébé est en train de dormir).
  • Il fait plus froid à cet endroit de l’avion qu’en milieu de rangée (constat personnel).
  • Les accoudoirs centraux sont fixes (et plus larges étant donné qu’ils abritent votre plateau et écran), sauf si vous êtes dans la rangée centrale qui compte 4 sièges, dans ce cas les 2 sièges centraux auront un accoudoir amovible. Si les accoudoirs sont fixes, votre espace individuel sera plus étroit et vous n’aurez pas la possibilité de faire une mini “banquette” en famille.
  • Les plateaux sont moins pratiques à déplier puisqu’ils sont encastrés dans les accoudoirs. 
  • L’écran est également dans l’accoudoir, il se déploie devant vous mais à hauteur de votre ventre. Si vous souhaitez regarder un film, votre nuque va vite vous faire mal ! Mais après tout, quel parent a vraiment l’occasion de regarder un film avec un enfant en bas-âge ?! 

Si vous avez la possibilité de choisir votre place (lors de l’enregistrement en ligne par exemple), privilégiez le début de rangée qui se trouve juste après la fin de classe business plutôt que celle au milieu de la classe économique. Tout simplement parce qu’il n’y a généralement pas de toilettes à cet endroit. Cela vous évitera d’avoir un passage incessant devant votre berceau, ainsi que les claquements de porte et bruits en tout genre. Le seul inconvénient, la table pour changer votre bébé sera moins proche de votre siège. 

Vous l’avez compris, le berceau à bord n’est pas forcément la meilleure solution, surtout si votre bébé est déjà un peu grand comme le nôtre à l’époque ! Vos bras seront sans doute vos meilleurs alliés donc !

Prendre un siège supplémentaire pour votre bébé ?

Si vous n’êtes pas emballé à l’idée d’avoir votre enfant sur les genoux durant tout le voyage, il est toujours possible de lui réserver un siège rien que pour lui. Le tarif dépendra de la compagnie, mais généralement cela vous coûtera le prix d’un billet enfant jusqu’à 2 ans ( jusqu’à -30% d’un billet adulte) plutôt qu’un billet bébé (-90% d’un billet adulte).

Lors de notre voyage depuis la métropole, nous avons eu la chance de faire le vol Helsinki – Tokyo dans un avion vide (vol le plus long). Nous avons donc eu notre rangée pour nous 3 seulement et gratuitement ! Le fait de pouvoir installer notre fils de 9 mois sur le siège central lors des repas par exemple, était très pratique (à condition qu’il sache se tenir assis tout seul). Nous avons pu également le faire dormir allongé sur 2 sièges. En revanche, lors des phases de décollage, d’atterrissage et de turbulences, votre bébé devra être sur vos genoux et attaché avec le harnais fourni par la compagnie. 

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Poussette cabine ou porte bébé/écharpe de portage ?

Ce fut la grosse interrogation avant de partir pour Nouméa. Nous avions une poussette de ville avec de grosses roues, clairement pas adaptée pour une cabine d’avion. Nous l’avons finalement revendue pour une Cybex Eezy S Twist 2, clairement pas la meilleure idée que nous avons eu … Nous vous dirons plus tard pourquoi ! 

Nous avons voyagé avec Finnair et Aircalin depuis Paris, soit 3 vols : Paris – Helsinki – Tokyo – Nouméa. Le tarif du billet bébé que nous avons obtenu comprenait uniquement un bagage soute de 12kg et pas de bagage cabine (sauf pour une poussette). Après y avoir réfléchi, nous avons finalement pris la décision d’emporter en cabine uniquement un porte bébé et de laisser la poussette en soute. Et cela, pour plusieurs raisons : 

  • La poussette n’a pas la place de circuler dans les allées de l’avion lorsque vous vous installez. Elle sera donc plus encombrante qu’autre chose.
  • Votre enfant sera assis pendant tout le vol, il profitera des escales pour gambader à 4 pattes plutôt que de rester encore assis dans une poussette.
  • Le porte bébé permet d’avoir ses 2 mains libres, beaucoup plus pratique pour manipuler vos sac à dos, passer les escalators, la sécurité, etc. 

Dans la file d’attente pour l’enregistrement à Paris, notre fils était dans la poussette pour nous permettre de gérer les 4 valises soutes. Nous avions simplement prévu un très grand sac plastique avec un rouleau de scotch “fragile” pour pouvoir emballer la poussette au dernier moment à l’enregistrement. Nous pensons avoir fait le bon choix car à aucun moment nous n’avons ressenti le besoin d’une poussette ! Le porte-bébé était bien plus pratique pour porter notre fils sereinement dans l’aéroport, le bercer dans l’avion etc. A noter qu’avec Air France et si vous ne prenez pas le tarif Light (le moins cher), le billet bébé permet de mettre en soute un bagage de 10kg, une poussette pliante et un siège auto ! Bien pratique lorsque vous déménagez en Nouvelle-Calédonie et qu’à votre arrivée vous avez besoin d’un siège auto. 

L’achat de la poussette spéciale cabine était donc peu utile et surtout, après 2 mois de poussette à Nouméa, on peut vous dire que c’est une vraie galère pour circuler avec. Beaucoup de trottoirs n’ont pas de tremplin (on ne sait pas comment font les personnes en fauteuil roulant) et ne sont pas à plat. Avec ses petites roues, la poussette a bien du mal à rester droite et surtout il est difficile de les lever pour passer un obstacle. Et elle n’est en aucun cas maniable à une seule main. Son seul atout : elle ne prend pas de place dans le coffre de la voiture et elle servira pour d’autres voyages (retour en métropole, si l’on part visiter des villes comme Brisbane, Tokyo etc.).

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Faites vérifier les oreilles de votre bébé !

On n’y pense pas forcément mais imaginez que votre enfant couve un début d’otite juste avant de prendre l’avion ? Vous allez vite regretter votre voyage ! Les différences d’altitude seront terriblement douloureuses pour lui avec ce type d’inflammation ! Il est même interdit de prendre l’avion normalement en cas d’otite, que l’on soit adulte ou enfant. Un petit tour chez le pédiatre 2 ou 3 jours avant votre départ avec un petit check-up complet pourra vous rassurer et vous permettra d’être certain de son état de santé avant de partir. De même que nous avions préféré retirer notre fils de la crèche une semaine avant notre départ, pour limiter un éventuel échange de microbes de dernière minute ! Nous avions également acheté un casque anti-bruit pour le prémunir du bruit de l’avion. Nous avions essayé de l’habituer à le porter quelques semaines avant de prendre l’avion, sans grand succès. Raphaël n’a finalement pas été gêné par le bruit et le casque est resté dans le fond du sac. Il servira donc pour d’autres événements : feux d’artifices, fêtes etc. 

Pensez au biberon d’eau

Lors des phases de décollage et d’atterrissage, les différences d’altitude se font vite ressentir sur nos oreilles donc. C’est pareil pour votre bébé ! Proposez-lui donc un biberon d’eau lors de ces phases : vous l’aiderez ainsi à déglutir sereinement et sans qu’il s’en rende compte, pour relâcher la pression sur les tympans et être plus apaisé. Pour les mamans qui allaitent leur enfant, c’est aussi le moment idéal pour leur proposer une tétée avec ces mêmes objectifs. Enfin cela fonctionne aussi avec une tétine/tutute/autre petit nom que lui donne votre enfant/le pouce ! 

Les dosettes de lait et la nourriture

Essayez d’habituer votre enfant à boire son lait à température ambiante avant le grand voyage. Car dans l’avion vous n’aurez pas la possibilité de le faire chauffer, ou alors au bain marie dans une tasse d’eau chaude mais ce n’est clairement pas pratique, surtout si l’avion bouge un peu ! Pour une meilleure organisation, préparez et emportez vos dosettes toutes faites (avec 2 boites doseuses par exemple). Sur 24h de voyage, nous en avons utilisé 7 et une huitième était donc prête pour l’arrivée (pratique quand on ne sait plus compter ou comment on s’appelle à cause du décalage horaire et de la fatigue !). A noter que l’eau en bouteille est acceptée à la sécurité du moment que vous voyagez avec votre bébé (idem pour la nourriture en pot). Si votre enfant a déjà commencé la diversification alimentaire, prévoyez au moins 3 repas tout prêts avec vous. N’hésitez pas également à faire le plein de snacks (compotes en gourdes, biscuits) ! Nous vous conseillons de ranger toute cette nourriture dans des sachets congélation pour vous éviter une éventuelle catastrophe dans le sac avec la pression ! C’est également plus pratique de sortir juste le sachet nécessaire en fonction du besoin (l’heure du repas ou l’heure du snack). 

Avoir un flacon de liquide vaisselle

Nous étions partis avec un grand biberon et un petit biberon d’eau. Mais sans oublier un flacon de 20ml de liquide vaisselle (type échantillon) ainsi qu’un petit goupillon. Très utile pour laver rapidement et facilement le biberon de Raphaël dans les toilettes d’un aéroport ou d’un avion ! 

Donner à manger à votre bébé quand il réclame

On se rend déjà bien compte en tant qu’adultes que notre corps réagit à la faim et à la soif différemment sur les longs voyages en avion. Alors pour le bien de tous (votre bébé, vous même et les passagers), n’ayez pas peur d’avoir du lâcher prise sur les heures habituelles de repas et laissez votre enfant manger quand il veut ! ll faut de toute façon vous attendre à une première semaine bien chamboulée au niveau du rythme à votre arrivée, alors autant rendre le voyage le plus serein possible et répondre à ses besoins. 

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Un chronomètre, ça peut être utile !

Depuis Paris, nous enchaînions 3 vols dont 2 longs courriers. Avec la fatigue et le décalage horaire on peut vite se perdre sur l’heure du jour et de la nuit par rapport à notre point de départ. Même si nous venons de dire qu’il ne faut pas forcément garder un rythme précis, il est toujours bon de pouvoir se rendre compte du temps qui passe. N’hésitez pas à utiliser l’application chronomètre sur votre téléphone pour calculer le temps qu’il s’est écoulé depuis le dernier biberon ou la dernière sieste. Vous pouvez aussi afficher plusieurs horloges sur votre téléphone (heure de Paris et heure de Nouméa).

Bien choisir les vêtements

Privilégiez des vêtements chauds, amples et la technique de l’oignon : plusieurs couches que vous pourrez enlever ou remettre en fonction de la température dans l’avion et de l’aéroport. Le pyjama est votre ami (même pour vous hehe) ! Optez pour des pyjamas faciles à ouvrir et à remplacer pour le change. Pourquoi pas un bonnet pour le protéger de la forte climatisation dans l’avion et une paire de chaussettes si le pyjama est assez fin. Un bavoir pour des raisons d’hygiène mais aussi pour cacher sa gorge. L’essentiel est qu’il soit couvert le plus possible pour ne pas attraper froid ou sentir les courants d’air. Nous vous conseillons de prendre 2 ou 3 kits de rechange tout prêts de body manches longues/pyjama/chaussettes. Usez et abusez des couvertures proposées sur chaque siège également pour bien protéger votre enfant du froid et le caler sur le siège. De votre côté, enfilez évidemment votre plus beau jogging, un gros gilet zippé et des baskets confortables. Sans oublier le t-shirt d’allaitement pour les mamans ! 

Le rangement du sac à dos : primordial !

Emportez avec vous un sac à dos pratique, large et multipoches pour vous permettre d’avoir accès facilement à plusieurs choses. Rangez les éléments les moins importants au fond du sac pour que les choses les plus nécessaires soient rapidement accessibles comme le doudou, les tétines et le biberon. Niveau couches, nous en avions compté une toutes les 3 heures. Mais n’hésitez pas à en prévoir quelques une de plus, pour les éventuels accidents ou vos premières heures à l’arrivée en Nouvelle Calédonie ! Vous pourrez d’ailleurs mettre le petit surplus dans le second bagage cabine autorisé : les nôtres étaient donc rangés entre les objectifs photos de Florian, pratique pour caler en douceur !

La malle à jouets

Ni trop ni pas assez ! Prenez une trousse ou une mini sacoche et dites-vous que vous n’emportez que ce qui rentre dedans, rien de plus ! Cela vous permettra aussi de les ranger et de les sortir du sac plus facilement. On vous déconseille le puzzle pour n’en perdre aucune pièce et les jouets sonores pour le bien-être de tous les passagers. Privilégiez les peluches et les jouets mous pour limiter le poids et le bruit, lorsqu’il tapera partout avec ! Prenez ses jouets préférés du moment, quelques livres et pourquoi pas un nouveau jouet : la découverte et la nouveauté l’occuperont peut-être un peu plus longtemps ! Enfin, en fonction de l’âge de votre enfant, certaines compagnies leur offriront des petits cadeaux. 

La trousse à pharmacie

Il est aussi indispensable de prendre avec vous un petit nécessaire pour des bobos de dernière minute. Notre trousse était pour notre part composée de :

  • Doliprane en suppo : plus pratique pour nous à administrer qu’en sirop, vu qu’il faut ensuite laver la pipette, le bouchon doseur. 
  • Médicament contre la diarrhée
  • Médicament contre la constipation
  • Soluté de réhydratation 
  • Cotons et sérum physiologique
  • Thermomètre 
  • Un échantillon de gel douche et une petite serviette de bain 
Si nous n’avons rien eu besoin d’utiliser pendant le voyage, au moins nous avions un petit kit pour pallier à toute éventualité les premiers jours après notre arrivée.

Les pleurs et autres petites turbulences 

Si vous pouvez avoir les grandes lignes de votre voyage car vous connaissez bien votre bébé, il faut aussi et surtout emporter avec soi une grande valise de lâcher prise et ne s’attendre à rien ! Prenez les choses comme elles viennent, heure par heure de voyage. Le stress est contagieux, aussi veillez à votre confort pour éviter de le transmettre à votre bébé. Pour cela et même si ça semble évident, privilégier le relais entre parents : un qui dort, l’autre qui berce par exemple. Pareil lors des repas. Il se peut que vous ayez aussi des moments de solitude quand bébé sera inconsolable à cause d’un trop plein de fatigue, d’une envie irrépressible de gambader : dites-vous que vous faites de votre mieux et tant pis pour les remarques ou les regards désapprobateurs si vous deviez en recevoir. Ceux qui ne sont pas compatissants n’ont sans doute jamais eu d’enfants, ou ont malheureusement déjà oublié ces moments qu’ils ont forcément vécu ! 

Les escales 

Ayant voyagé par la Finlande et le Japon, nous avons toujours trouvé des salles de change facilement et surtout très propres et agréables ! Au Japon, il y a également des éviers suffisamment larges pour y donner un brin de toilette à votre bébé si nécessaire. Tout comme nous apprécions de nous rafraîchir entre plusieurs vols, cela pourrait peut-être apaiser bébé également (mais surtout si vous avez le temps et l’énergie !). Profitez des escales pour faire gambader votre petit le plus possible, ça sera toujours ça de gagné ! 

Bienvenue à la Tontouta !

Et vous voilà sur le Caillou, félicitations, vous avez survécu au voyage ! A quel prix on ne sait pas, mais vous verrez que vos petites galères se transformeront finalement en anecdotes à raconter à la famille et aux copains ! De notre côté, le voyage s’est plutôt bien passé : Raphaël a beaucoup dormi, notamment lors des phases d’atterrissage et de décollage, aussi bizarre que cela puisse paraître ! (bien calé contre sa maman avec la tétine dans la bouche donc !). Il a seulement été difficile de l’occuper sur le dernier vol entre Tokyo et Nouméa, qui avouons-le est toujours le plus long aussi pour les adultes ! 
 
Nous avions l’avantage d’avoir encore de nombreuses connaissances et amis sur place, ce qui nous a permis de leur laisser une liste de courses. Comme nous n’étions pas à l’hôtel mais en location dès notre arrivée, ils ont eu l’immense gentillesse de tout nous prêter et préparer : un lit à barreau, un matelas à langer, les couches et le lait adaptés, siège auto et courses de première nécessité niveau nourriture (non le nutella n’en faisait pas partie!). Si vous avez des amis ou connaissances déjà sur place, n’hésitez pas à leur demander un petit coup de main en ce sens ou bien de poser la question à votre hôtel si un service de la sorte existe. Les loueurs de voiture mettent souvent des sièges auto à disposition ! 
 
Une dernière anecdote : notre fils buvait des biberons de lait épaissi d’une certaine marque à l’époque. Nous avions demandé à nos amis si ce lait existait bien sur le territoire et il s’est avéré que non, il n’existait nulle part. Nous avons donc opéré la transition sur un lait épaissi d’une autre marque existante sur le territoire, quinze jours avant notre départ. 
 

Et vous, quels sont vos trucs et astuces pour voyager sereinement en avion avec votre bébé ?

 
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